J’ai épousé une extra-terrestre

J'ai épousé une extra-terrestre Essayez d’imaginer Kim Basinger, chargée de vamper un homme de science génial et au moment crucial… ne sachant pas comment s’y prendre. Extravagant, non ? L’explication est ici que Kim est une créature venue d’ailleurs, une extra-terrestre qui ne connait pas encore son corps humain, bref une « alien » ignorante des choses du sexe. C’est difficile à admettre en ce qui concerne la star en question, mais justement, tout est là : dans le contraste entre le sex-appeal dévastateur de la blonde Kim et l’ingénuité totale du personnage qu’elle incarne. Heureusement, elle garde dans son sac à main une liaison intergalactique permanente qui lui permet d’obtenir à haute dose les informations dont elle a besoin. Ella va donc rattraper le temps perdu et conquérir Steve, alias Dan Aykroyd, le fantaisiste si bien connu, ce savant farfelu qui a provoqué par hasard un gigantesque court-circuit cosmique, d’où l’inquiétude des lointains patrons de la belle visiteuse. On ira, évidemment, de surprise en surprise et de coup de théâtre en gag explosif, le tout tournant autour de la véritable nature cachée de notre extra-terrestre de charme, dont la présence incongrue sur notre planète va faire quelques étincelles… Et tout cela n’est-il pas dans la tradition de la grande comédie américaine éternelle ?

L’Atalante

L'Atalante

Jean, un marinier, a épousé Juliette, une fille de paysans de l’Oise. Leur vie se déroule au gré des incertitudes, des bonheurs et des tristesses à bord d’une péniche, « L’Atalante ». L’équipage se compose d’un mousse et du père Jules, un pittoresque loup de mer qui vit au milieu de ses chats dans un capharnaüm indescriptible. Quand ils arrivent à Paris, Juliette se fait draguer par un camelot dans un bal musette. Elle provoque la jalousie de son mari et décide de s’enfuir. Mais elle se retrouve bientôt désespérée, seule en plein hiver, au milieu des chômeurs. Ce film, qui mêle habilement drame et comédie, est l’unique long métrage de Jean Vigo. Il le tourna, malade, pendant l’hiver 1933-1934, dans d’effroyables conditions. On n’est pas prêt d’oublier l’hallucinante composition de Michel Simon en père Jules, fantasque et philosophe. Voilà une œuvre qui honorera votre vidéothèque !

by Acote on janvier 23rd, 2014 in Deux trois petites choses

There are no comments.

Name*: Website: E-Mail*:

XHTML: You can use these tags:
<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>