L’adieu au roi

L'adieu au roi Un déserteur américain – blanc ! Puisque c’est Nick Nolte – devient le roi de tribus initialement ennemies et arrive à les faire cohabiter. L’homme et son peuple sont heureux jusqu’à l’arrivée de deux militaires anglais venus convaincre les indigènes de les aider contre les Japonais. On est dans les années 40 en Malaisie (là même où a été tourné le film), plus précisément sur l’île de Bornéo. Ces gens, à l’écart du monde moderne et de ses conflits, vont être pris malgré eux dans le conflit américano-nippon…
Adaptant très librement un roman de Pierre Schoendoerffer, John Milius oublie les violences musclées qui l’ont rendu célèbre (« Conan le barbare » ou « L’Aube rouge ») pour s’offrir une histoire pacifiste… enfin relativement, puisque la menace japonaise oblige ledit roi à entraîner son peuple pour le combat. Mais l’histoire est belle et émouvante. Milius la filme avec sagesse et calme, alors qu’on aurait aimé un peu plus de lyrisme. Mais il reste, au cœur de cette épopée naturaliste et guerrière, Nick Nolte, comédien toujours aussi entier et étonnant. Le décor naturel et les paysages du film sont absolument superbes !

Predator

predator
Tous les scénarios sont d’éternels recommencements. Celui de « Predator » rappelle très sérieusement celui d’un petit nanar de série Z intitulé « Terreur extra-terrestre ». Mais, dans « Predator », il y a « Schwarzi », un budget plus que copieux, une créature conçue par Stan Winston et des effets spéciaux assez époustouflants. Tout commence comme Rambo. « Schwarzounet » et son commando investissent un camp rebelle, en pleine jungle latino-américaine. Les vilains guérilleros détiennent trois otages américains. « Schwarzognon » va leur donner une leçon mortelle. Puis, après ce morceau de bravoure offert comme un apéritif, « Schwarzwissimus » se rend compte qu’une menace invisible, féroce et silencieuse, rôde autour d’eux. La jungle devient un gigantesque piège végétal. Les compagnons de « Schwarziguouiguoui » tombent comme des mouches. Le musclé héros se réserve alors le privilège de renvoyer chez ses ancêtres cet alien agressif !

John McTiernan, à qui l’on devait déjà un peu progressiste « Nomads » et dans le même créneau, un remarquable « Piège de cristal » (CBS-FOX), dont Bruce Willis est la vedette, possède un sens très efficace de l’effet-choc et du coup dans l’estomac du spectateur. Mais, au-delà de ce savoir-faire et du feu d’artifice d’action pure, on aurait aimé un vrai film.

by Acote on janvier 19th, 2014 in Hobbies

There are no comments.

Name*: Website: E-Mail*:

XHTML: You can use these tags:
<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>