La cigarette électronique, nouvelle tendance séductrice !

Insérée dans le marché depuis seulement quelques années, la cigarette electronique ne cesse de faire fureur et continue de séduire un monde incroyable. Les fumeurs ou même les futurs fumeurs s’intéressent à elle et prennent en considération sa facilité d’utilisation, ainsi que de nombreux avantages qu’elle peut apporter. Ce qui est certain, c’est que la cigarette électronique est aujourd’hui le produit révolutionnaire qui a su redonner une nouvelle vision à la consommation de tabac ainsi qu’à la perception de la cigarette elle-même.

grosse ecigaretteD’après de nombreux arguments, on retrouve encore plus d’avantages dans la cigarette électronique par rapport à la cigarette classique. Et il faut reconnaitre que si la majorité des fumeurs choisissent la cigarette électronique alors il est certain qu’elle est encore mieux que sa sœur classique. En tous cas, elle est perçue en tant qu’un produit totalement inoffensif et apporte même des avantages sanitaires non négligeables. Elle se particularise surtout par son contenu, car au lieu de contenir les 4000 substances toxiques habituelles, la cigarette électronique est composée du e-liquide, qui est un mélange de propylène de glycol et de glycérine végétale et aussi d’eau et d’alcool, afin de respecter proprement la santé de son utilisateur ainsi que de son alentour.

eclope

À part ses capacités de bien faire profiter du bon gout de la cigarette à son utilisateur, l’e-cigarette dispose aussi des potions qui permettent d’arrêter de fumer. Au lieu de mettre l’e liquide habituel, il ne suffit que de ne rien mettre et d’inhaler sans modération sur cigarette électronique sans nicotine. Avec cette formule, l’utilisateur peut toujours continuer de fumer sans rien fumer. Bref, cette technique offre à celui/celle qui veut arrêter la sensation de toujours fumer la cigarette, mais sans la nicotine ainsi que les toxiques qu’elle compose.

stardust

En tous cas, comme sur tous les autres produits, la consommation de la cigarette électronique présente toutefois des inconvénients à considérer qui peuvent nuire à la santé et nécessite beaucoup d’attention. Ce qui est certain, c’est que la consommation excessive de la cigarette, comme les autres produits de consommation s’avèrent dangereux pour la santé alors il est préférable de fumer avec modération et de considérer l’entourage des dégâts que l’on peut bien engendrer.

Que faire de ses vieilles cassettes vidéo ?

cassettes viergesLa K7 vidéo, support magnétique ayant fait ses premières apparitions dans les années 70 semble aujourd’hui datée de l’ère préhistorique tellement elle a été reléguée au dernier plan. La nouvelle génération ne connaît même pas l’existence de ce support et pour cause la cassette vidéo, depuis une dizaine d’année a été largement écrasée par le DVD principalement parce que ce dernier est très pratique par sa taille, par la qualité des images qu’il contient, et par l’absence de rembobinage, un geste considéré aujourd’hui comme néandertalien. Pourtant il fut un temps où la cassette a été le support par excellence, dans les années 70 par exemple, les formats VCR, Betamax, V2000, Vidéo 8 ont été le top du top. Si on fait un sondage sur le nombre de famille possédant des films stockés dans des cassettes, il est évident que les chiffres vont révéler un haut pourcentage car nous avons tous quelque part dans la maison un placard plein de vieilles cassettes où nous avions enregistré un moment que nous avons trouvé exquis et que nous voulions revivre un jour ou l’autre ou encore un vieux film que nous avons trouvé sympathique.

Actuellement, il est clairement avéré que les VHS ou autres cassettes et la magnétoscope ont totalement disparu de nos salons et ont laissé la place au DVD, ce n’est pourtant pas pour cela qu’il faut abandonner l’idée de pouvoir conserver les souvenirs gravés dans ces vieilles cassettes car il existe bien des solutions pour leur redonner une deuxième vie, numeriser une cassette, à bien des égards est la solution par excellence, techniquement cela permet de créer des fichiers vidéos lisibles sur ordinateur ou sur dvd à partir de vos vieilles cassettes , il est préférable de s’approcher d’un professionnel dès fois que vos cassettes ont été fortement usées et nécessitent certaines restaurations.

Toutefois, vous trouverez facilement des indications sur Internet pour faire la conversion vous-même si le cœur vous en dit, il faut tout de même admettre le recours à un professionnel est moins cher, moins risqué et plus pratique.
Alors pour sauver vos précieux enregistrements et revivre vos plus beaux souvenirs vidéo, la solution est assez simple, transformer des cassettes en DVD, ne perdez plus de temps car vos films peuvent se détériorer par la poussière et les rayures, sortez les de leurs boîtes et commencer dès maintenant à chercher un établissement pour vous aider.

Un gros nounours, le panda permet d’obtenir une belle déco

On ne veut que de meilleures décorations pour nos enfants. C’est normal, ils font partie de nous. De plus, les décorations jouent un grand rôle pour leur développement mental et spirituel. Il faut donc bien choisir les ornements que vous mettrez dans leur chambre. Le mieux est de toujours jouer sur une ambiance cosy et enjouée en même temps. La couleur de leur chambre ne doit pas être lourde ou grave, mais plutôt de couleurs claires, qui virent presque au blanc. Cela les aidera à s’apaiser et à se sentir en sécurité.

trois panda et bambousPour mieux parfaire leur décoration, on vous propose ensuite de déposer des stickers pour enfant. Le site Pop sticker en regorge de toute sorte. Plusieurs d’entre eux concernent le panda.

panda dans une chambreOn connait surtout d’un panda comme étant un animal poilu de l’Asie qui est de couleur blanc et noir. Ce sont les Pandas géants. Le premier panda découvert était de couleur roux, d’où son nom : Panda Roux. On les retrouve dans les forêts humides et plutôt froides du Tibet et du sud-ouest de la Chine. Ce n’est pas un animal dangereux. Il se nourrit essentiellement de pousse de bambou. On peut aussi le voir manger des verdures : feuilles, herbes… et de petits animaux comme les poissons, les oiseaux ou les petits rongeurs. Les pandas sont rares parce que leur période de reproduction ne dure que quelques jours par an. Et même s’ils peuvent mettre bas 2, ou parfois 3 petits à la fois, la femelle ne s’occupe que d’un seul d’entre eux, laissant ainsi le reste mourir. Ce sont donc des animaux très protégés et méritent toute l’attention.

La déco avec un panda

Les décorations de panda du site sont très mignonnes et surtout destinées pour les enfants. Le site en renferme 6 stickers en tout.

Le premier est un sticker montrant le profil d’un panda, assis en tendant un peu ses pattes supérieures comme pour demander qu’on le prenne. Tout son corps est en blanc mis à part le contour de ses yeux et ses quatre pattes.
Pour le deuxième sticker : panda 2, l’autocollant montre un panda ange. Il a une auréole sur la tête, des ailes et regarde droit devant comme s’il avait l’air de dire qu’il assurerait la protection de la pièce.

tête de pandaEnsuite, le troisième sticker est panda 3. Aux lignes arrondies, le dessin affiche la tête d’un panda dans un cœur. Il est très simple, mais tout aussi adorable.

Le quatrième sticker est le Panda diable. Comme son nom l’indique, le panda sur cette photo est tout câlin, mais se déguise en petit diablotin pour donner plus d’humour à la pièce. Cette décoration contraste bien avec le sticker Panda 2.
Et puis, un peu dans le même contexte que le stickers panda 3, le stickers panda double. Mais cette fois, le cœur est entre deux pandas qui le tiennent ensemble des deux côtés.

En fin, le sixième sticker est un panda qui tient une glace dans sa main gauche : c’est le sticker panda glace. Les enfants n’en seront que plus enchantés de coller ce sticker dans leur chambre.

panda et bambousQuoi qu’il en soit, toutes ces décorations de panda sont disponibles sur le site à petit prix. Et ce que l’on vous conseille de faire, c’est de les commander sous une couleur au ton clair, à petite dimension, et en plusieurs exemplaires. Comme cela, vous pourriez les coller dispersés sur tout le pan du mur de la chambre de votre enfant. Vous pourriez même le faire participer parce qu’ils sont très faciles à manier.

Grand hôtel & Heat and sunlight

Grusinskaya, une ballerine en fin de carrière. Von Gaigern, un baron véreux, dont la fortune appartient au passé. Preysing, directeur d’une entreprise au bord du gouffre, et Flaemmchen, sa sténo. Et un homme condamné par la médecine et bien décidé à vivre royalement jusqu’à son trépas. Tous et toutes ont un point en commun : ils sont descendus au Grand Hôtel. Après avoir planté son décor, dressé le portrait de chacun de ses personnages, Edmund Goulding va les faire se rencontrer. Chacun va entretenir avec l’autre des relations basées sur l’amitié et l’amour. Cette belle étude de caractères atteint son paroxysme lorsque la danseuse s’éprend de celui qu’elle croit baron et qui n’est en fait qu’un fieffé voleur : Von Gaigern. Garbo, tantôt star déchirée (on retrouve certaines similitudes avec la Norma Desmond de « Sunset Boulevard »), tantôt retrouvant le bonheur d’être aimée, est superbe et troublante de vérité. Un» Grand Hôtel » passionnant, émouvant et… meurtrier.

Heat and sunlight

Heat and sunlightMel est un photographe qui, jadis, connut son heure de gloire grâce à ses reportages sur le Biafra. Amoureux fou de Carmen, une jeune danseuse, son ancienne maîtresse, Mel ne peut se détacher de l’image de cette femme qui hante sa mémoire et gâche son existence. Avec l’aide de ses meilleurs amis, le photographe tente de surmonter cette épreuve. Tourné en noir et blanc par Rob Nilsson, également acteur principal de ce drame psychologique, « Heat and sunlight », soutenu par une musique de Brian Eno et de David Byrne, est un magnifique hommage à l’amour impossible. Le spectateur partage ici cette passion démesurée entretenue par la jalousie, un passé révolu et l’illusion de l’éternel recommencement. Un film dépouillé, sensuel et charnel, basé• sur une technique d’improvisation propre à son réalisateur : le « direct action cinéma », comme Nilsson l’appelle. Malgré ses lenteurs, « Heat and sunlight » est généreux, excessif et attachant. Une conception très « jazz » du cinéma.

Cry freedom (le cri de la liberté)

le cri de la libertéL’amitié interraciale, pour vaincre l’Apartheid. Pourquoi pas ? Le propos de Richard Attenborough séduit. Une nouvelle fois, après « Gandhi », Richard Attenborough s’est inspiré d’une histoire vraie pour offrir une grande fresque, poignante et tragique, ayant l’Afrique du Sud et ses déchirements en toile de fond. Une fois encore, il se sert de sa caméra pour témoigner sur l’injustice sociale et le racisme, mais aussi pour affirmer sa foi en l’homme. Et le cinéaste nous offre un grand spectacle palpitant et épique. Dans les années 70, en Afrique du Sud, un jeune Noir, fondateur du Mouvement de la conscience noire, nommé Steve Biko, militait pour ses compatriotes de couleur. Ses discours n’incitaient pas à la violence, mais voulaient redonner courage et amour-propre aux Noirs d’Afrique du Sud. Un journaliste nommé Donald Woods, sceptique bien que libéral, a voulu voir l’homme de plus près et s’est impliqué dans son combat. Un triste jour de 1977, Biko mourait en prison. Woods décidait de continuer à crier la vérité. Richard Attenborough a voulu regarder Steve Biko à travers les yeux et la conscience de Donald Woods, parce qu’il avait là un itinéraire : une initiation débouchant sur la prise de conscience.

Se considérant comme un Blanc libéral et périphérique aux événements qu’il décrit, il voulait faire un film qui touche des gens ignorants ou du moins indifférents à la situation en Afrique du Sud. « Le cri de la liberté » s’organise en deux parties : Steve Biko et son œuvre puis, après sa mort, la lutte de Donald Woods. On pourrait comparer ce second vole à une » Grande évasion » d’humanistes blancs qui ont déclenché les foudres répressives d’un gouvernement « nazi » pour avoir pris fait et cause pour des Noirs. On est loin du film militant et de l’autobiographie quasi « officielle » à la Gandhi. A force de vouloir faire un film très grand public, Richard Attenborough est tombé dans le piège du bon vieux thriller à suspense.

Le grand chemin

Le grand chemin Louis, un petit bonhomme de neuf ans est confié par sa mère, enceinte et abandonnée par son mari, à un couple demeurant à la campagne près de Nantes. Avec la complicité d’une gamine délurée et pleine de bon sens, il apprend les choses de la vie et… de la mort, le quotidien d’un village et de ses habitants. Il est surtout le détonateur et le témoin involontaire du couple (Bohringer-Anémone, quel choc !) qui se déchire. Louis, par sa seule présence, fait renaître de ses cendres leur drame, vieux de quelques années.

Cette histoire simple, chronique de la France profonde, est filmée avec une sensibilité grosse comme le cœur. Les décors ont la chaleur d’un petit bourg et d’une campagne baignés par le soleil. Chaque personnage est fort de son identité, de son épaisseur et à son franc-parler. La mise en scène, précise et délicate, laisse une grande liberté à des acteurs bouleversants, servis par des dialogues d’une sublime efficacité. Quand le cinéma français plonge dans ses racines et nous parle des gens vrais, l’authenticité reprend tous ses droits. Pagnol aurait certainement regardé ce film avec une infinie tendresse. Ce que nous faisons avec un grand bonheur…

Comment conserver les vidéos VHS ?

exemple de cassetteQu’il s’agisse des VHS, 8 mm, Hi8, S-VHS ou autres, nous sommes nombreux à avoir connu ces supports qui sont aujourd’hui obsolètes. Ils renferment parfois des souvenirs dont on ne souhaite pas perdre. Pourtant, ces supports sont plus ou moins fragiles et se détériorent au fur et à mesure de leurs utilisations. Néanmoins, une solution se présente pour sauvegarder les vidéos sur les VHS,  copier VHS sur DVD ou sur ordinateur (disque dur interne ou disque dur externe).

Avant le transfert

Avant toute chose, il faut vérifier l’état de fonctionnement de vos VHS, s’assurer que la bande magnétique est intacte. Pour ce faire, il vous suffit de le rembobiner manuellement, ceci permet également d’ôter les éventuelles poussières. Afin d’apprécier la qualité de l’image, faites une première lecture dans le magnétoscope.
La numérisation vhs vous permet de sauvegarder vos précieux souvenirs et d’en profiter pleinement. Pour cela, il vous faut munir d’un kit d’acquisition vidéo. Ce kit comprend une carte d’acquisition et des câbles pour relier votre appareil analogique à la carte.

Le transfert

montage videoL’opération de transfert s’effectue grâce à tous les matériels et accessoires cités ci-dessus. Mais pour que les flux passent correctement entre la source, la carte et l’ordinateur, la numérisation nécessite des logiciels spécifiques. Parfois, ces logiciels sont fournis avec les cartes d’acquisitions, parfois il vous faudra les acheter ou les télécharger librement sur le Net. Il y a Windows Movie Maker un logiciel préinstallé dans Windows ou iMovie pour Mac. Sinon, il est préférable d’utiliser des logiciels tels qu’ABC VideoRoll, Virtual VCR, CaptureFlux et VirtualDub. Dans tous les cas, ils vous permettent de numeriser une cassette parfaitement.

Où les stocker

Une fois la conversion de vos vidéos sur VHS terminée, vous pourriez maintenant les sauvegarder dans le disque dur de votre ordinateur, ou également réaliser un montage vidéo, en ajoutant des textes, sous-titres, transitions, musiques et divers effets. Il est également possible de les graver sur des supports DVD autant de fois que vous le souhaitez. La numérisation se présente comme le moyen le plus sûr de conserver les vidéos.

Power

Comme n’importe quel autre produit, un candidat en politique se vend. Les publicitaires possèdent une place de choix aux côtés des hommes du pouvoir. Dans ce microcosme, Richard Gere et Gene Hackman sont conseillers en marketing. Grands orchestrateurs de campagnes électorales, ils font et défont sénateurs et gouverneurs. Jadis associés, les deux hommes sont aujourd’hui adversaires. L’un se vend toujours au plus offrant, prêt à tout pour faire gagner son candidat. Le second préfère employer les moyens mis à sa disposition et surtout son talent. Les sentiers de la victoire sont faits de méandres et d’embûches, et tous les coups sont permis. Ce film de Sidney Lumet nous introduit dans les coulisses du pouvoir, un lieu visiblement malsain où se mélangent, savamment, corruptions et trahisons. Ce « Power » (Pouvoir) décrit assez bien l’art et la manière dont usent publicitaires et politiques pour mener à bien leurs projets. A mi-chemin entre le polar musclé et la satire acerbe, cette production réunit deux très grands acteurs qui font, une fois de plus, une brillante démonstration de leur talent.

Broadcast news

Nicholson A ma gauche, Aaron, journaliste hors-pair qui connaît tous ses sujets à fond, et travaille pour une station TV. A ma droite, Tom (William Hurt) du service sportif de la même chaîne. Autant Aaron est terne et maladroit, autant Tom est séduisant. Si bien qu’au moment de choisir un nouveau présentateur pour les news, comme disait Blaise Pascal, « ce fut le danseur qui l’obtint »… Tout le problème est là. Le pis, pour Aaron, est que la jeune productrice, Jane Craig (Holly Hunter), pour qui il soupire en vain, risque de tomber dans les bras du bellâtre beau parleur. Cette ficelle mélo est un peu excessive, elle alourdit plutôt cette (pertinente) description à l’américaine (style documentaire vivant) d’une chaîne de TV locale où les questions de vedettariat, de professionnalisme et d’indice d’écoute n’ont, désormais, plus de secret pour nous. A signaler une apparition (percutante) de Nicholson en star des présentateurs.

Kramer contre kramer

Le mariage de Ted et Joanna Kramer ne tient plus qu’à un fil. Ted est publiciste et Joanna éduque leur fils de sept ans, Billy. Alors qu’il rentre un soir chez lui, Ted découvre que Joanna le quitte en lui laissant la garde de l’enfant. D’abord choqué, il tente de s’adapter à la situation en se lançant, non sans mal, dans les tâches quotidiennes jusqu’alors réservées à son épouse. Son avenir professionnel s’en voit d’autant ralenti, mais ses rapports avec Billy deviennent exceptionnels. De son côté, Joanna trouve un équilibre dans l’indépendance et le travail. Un jour pourtant, elle décide de récupérer l’enfant . Un procès acharné s’engage entre les deux parents. « Kramer contre Kramer » est le film qui traite le mieux de la détresse d’un enfant face au spectacle du déchirement entre un père et une mère. Meryl Streep et Dustin Hoffman sont confondants de vérité et de sensibilité. Les clichés « maman-salope, papa-gentil » sont évités grâce à la mise en scène tout en finesse de Robert Benton.
Celui-ci a su saisir des regards et des gestes qui trahissent l’un des plus grands mals de vivre contemporains. Si la raison l’emporte au bout du compte, c’est bien le bonheur de l’enfant que le film fragilise à l’extrême. Un bonheur qui peut sauver toute une vie d’adulte.

J’ai épousé une extra-terrestre

J'ai épousé une extra-terrestre Essayez d’imaginer Kim Basinger, chargée de vamper un homme de science génial et au moment crucial… ne sachant pas comment s’y prendre. Extravagant, non ? L’explication est ici que Kim est une créature venue d’ailleurs, une extra-terrestre qui ne connait pas encore son corps humain, bref une « alien » ignorante des choses du sexe. C’est difficile à admettre en ce qui concerne la star en question, mais justement, tout est là : dans le contraste entre le sex-appeal dévastateur de la blonde Kim et l’ingénuité totale du personnage qu’elle incarne. Heureusement, elle garde dans son sac à main une liaison intergalactique permanente qui lui permet d’obtenir à haute dose les informations dont elle a besoin. Ella va donc rattraper le temps perdu et conquérir Steve, alias Dan Aykroyd, le fantaisiste si bien connu, ce savant farfelu qui a provoqué par hasard un gigantesque court-circuit cosmique, d’où l’inquiétude des lointains patrons de la belle visiteuse. On ira, évidemment, de surprise en surprise et de coup de théâtre en gag explosif, le tout tournant autour de la véritable nature cachée de notre extra-terrestre de charme, dont la présence incongrue sur notre planète va faire quelques étincelles… Et tout cela n’est-il pas dans la tradition de la grande comédie américaine éternelle ?

L’Atalante

L'Atalante

Jean, un marinier, a épousé Juliette, une fille de paysans de l’Oise. Leur vie se déroule au gré des incertitudes, des bonheurs et des tristesses à bord d’une péniche, « L’Atalante ». L’équipage se compose d’un mousse et du père Jules, un pittoresque loup de mer qui vit au milieu de ses chats dans un capharnaüm indescriptible. Quand ils arrivent à Paris, Juliette se fait draguer par un camelot dans un bal musette. Elle provoque la jalousie de son mari et décide de s’enfuir. Mais elle se retrouve bientôt désespérée, seule en plein hiver, au milieu des chômeurs. Ce film, qui mêle habilement drame et comédie, est l’unique long métrage de Jean Vigo. Il le tourna, malade, pendant l’hiver 1933-1934, dans d’effroyables conditions. On n’est pas prêt d’oublier l’hallucinante composition de Michel Simon en père Jules, fantasque et philosophe. Voilà une œuvre qui honorera votre vidéothèque !

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